Priorités

Réunir un conseil municipal divisé et sans orientation

La Ville d’Ottawa mérite mieux qu’un conseil qui refuse de collaborer, qui manque de leadership et qui gaspille l’argent des contribuables pour des querelles internes. Bob a fait ses preuves en matière de soutien aux initiatives de leadership et d’établissement de consensus, contribuant ainsi de façon significative au développement de notre ville. Grâce à cet esprit d’équipe, la nouvelle Ville d’Ottawa est née de 11 anciennes municipalités et de politiques progressistes qui ont permis à Ottawa de devenir la première ville au Canada à interdire l’usage du tabac dans les lieux publics.


Combler les besoins des citoyens

Pour Bob, une meilleure qualité de vie est essentielle pour tous les citoyens. En effet, un trop grand nombre de résidents d’Ottawa dépendent des services sociaux et de l’aide au logement pour les besoins les plus élémentaires de la vie. En chiffres réels, cela signifie qu’environ 50 000 résidents, soit presque l’équivalent de la population entière de Cornwall, ont besoin d’un coup de main. Bob est déterminé à relever ce défi.


Assurer un toit sur la tête

L’accessibilité au logement est de plus en plus difficile à atteindre pour un trop grand nombre de Canadiens. Comme maire, Bob plaidera, en collaboration avec d’autres maires de grandes villes, en faveur d’un financement par les paliers supérieurs de gouvernement afin d’alléger le fardeau des acheteurs d’une première maison. À cet égard, la Ville d’Ottawa possède des terrains excédentaires qui pourraient servir à la construction de logements abordables et, s’il est élu, Bob travaillera avec les conseillers municipaux pour en faire une priorité. Il demandera également au conseil d’augmenter l’allocation budgétaire pour le logement public et sans but lucratif.


Les routes d’Ottawa

Bob Chiarelli annonce aujourd’hui son intention, à titre de maire, de mettre un terme à toute nouvelle construction de routes et de consacrer les économies réalisées à la réparation des routes existantes de la ville, dont l’état est déplorable.

« Les routes d’Ottawa sont en aussi piètre état que ses finances », a déclaré M. Chiarelli. « Il faut régler les deux », a-t-il ajouté.

Le mois dernier, M. Chiarelli a annoncé qu’en ce qui concerne les infrastructures de la Ville, tous les contrats existants seront respectés et les projets déjà en cours seront achevés, mais qu’il mettra un terme à toute nouvelle construction de routes. Selon lui, il faut mettre l’accent sur la réparation et l’entretien de l’infrastructure existante.

« Au cours de la dernière année, j’ai parcouru des milliers de kilomètres dans cette ville, de Corkery à Cumberland, et je peux confirmer que l’état de notre réseau routier n’a jamais été aussi désespéré. Il faut un 4×4 ou un véhicule tout-terrain pour parcourir certaines routes ».

Contrairement aux candidats à la mairie Mark Sutcliffe et Catherine McKenney, M. Chiarelli affirme que cela peut se faire sans emprunter plus d’argent.

En effet, la dette de la ville a triplé au cours de la dernière décennie pour atteindre plus de 3,5 milliards de dollars tandis que les coûts d’emprunt ont doublé au cours de cette période pour atteindre 240 millions de dollars par an.

« Notre ville ne peut pas se permettre de confier la mairie à Mark Sutcliffe ou Catherine McKenney », a déclaré M. Chiarelli. « Ces derniers jours, ils ont promis plus d’un quart de milliards de dollars de nouvelles dépenses pour leurs projets de prédilection, alors que M. Sutcliffe promet de dépenser des dizaines de millions supplémentaires sans la moindre idée de la manière de les financer ».

M. Chiarelli, lui, s’est engagé à geler les impôts fonciers au cours de la première année de son mandate et à geler les dépenses de 2023 au niveau de 2022, ce qui signifie qu’il n’y aura aucune augmentation
des allocations dans aucun budget, sauf celles jugées essentielles en matière de santé, de sécurité et de services sociaux et de qualité de vie pour les personnes âgées.

M. Chiarelli affirme qu’en annulant les projets routiers prévus, comme le jumelage de la promenade de l’Aéroport et de la promenade Alta Vista, cela permettra de dégager des fonds pour améliorer le réseau routier qui s’effrite.

« Il est tout à fait illogique de donner la priorité à de nouvelles infrastructures routières alors que nous investissons des milliards dans le TLR et que nous visons des émissions nettes de GES nulles ».

Il propose également de détourner les recettes de stationnement et les amendes pour feux rouges et radars photo vers la réparation des infrastructures routières existantes.

Au cours de la première année de son mandat, M. Chiarelli demanderait au personnel des travaux publics de dresser l’inventaire des routes à réparer en priorité, ainsi qu’un plan financier pour atteindre ce résultat. Les budgets futurs refléteraient ainsi les constats de ce processus.

« Construire de nouvelles routes alors que de nombreuses routes de cette ville sont impraticables n’a aucun sens », a déclaré M. Chiarelli. Le moment est venu d’arrêter de prononcer des platitudes sur les réseaux routiers et de commencer à entreprendre des mesures concrètes », a-t-il déclaré.


Se pencher sur les ressources policières

Les ressources policières de notre ville ont été débordées et surpassées en nombre lors du convoi des camionneurs qui a paralysé la ville pendant près d’un mois. Le Service de police d’Ottawa compte l’un des plus faibles taux d’agents par 100 000 habitants au Canada. Bob s’engage à examiner les ressources policières de la ville; il estime en outre que le choix d’un nouveau chef de police revient au nouveau conseil municipal, et ce, après une vaste consultation publique.


Favoriser la collaboration

Rien d’étonnant à ce que nous soyons confrontés à une crise climatique. Il faut donc établir des partenariats pour favoriser le changement. Bob considère la formation d’un comité du conseil municipal chargé de travailler directement avec Hydro Ottawa comme une étape possible dans l’élaboration de politiques efficaces, pratiques et abordables sur le changement climatique et la réduction des émissions de carbone. En ce qui concerne la gestion des déchets, Bob croit que la Ville doit s’engager plus fermement dans le réacheminement des déchets et le recyclage à la source, car le site d’enfouissement municipal est sur le point d’atteindre sa capacité maximale.
Bob accorde une grande priorité au maintien et à l’amélioration de notre environnement grâce à des politiques d’écologisation adaptées, à la lutte contre les inondations, à la gestion opportune et appropriée des déchets et à un soutien accru à l’organisme Garde-rivière des Outaouais.


Couverture médiatique

Un gel des taxes dés la premiére année du mandat

Vivre a Ottawa est désormais inabordable pour un trop grand nombre de personnes, et les résidents réclament désespérément une aide.

Les citoyens sont aux prises avec un taux d’inflation qui atteint son plus haut niveau en 40 ans, le coat record de l’achat ou de la location de logements et, pour d’innombrables autres, la nécessité de garder un toit au-dessus de leur téte.

La taille et l’ampleur des défis de notre ville sont sans précédent et nécessiteront un leadership expérimenté.

Aujourd’hui, j’annonce que, comme maire, pour alléger le fardeau des propriétaires et des
locataires, je vais geler les taxes, les droits et les dépenses non discrétionnaires au cours de la premiére année de mon mandat.

Il s’agit de faire passer les citoyens d’Ottawa en premier.

Je vous ai entendus au cours de la derniére année; vous avez affirmé, a moi et a vos conseillers municipaux, que vous en aviez assez de la situation dans notre communauté.

En effet, des milliers de gens et de propriétaires de petites entreprises m’ont indiqué qu’ils ont dd réduire leurs dépenses et faire plus avec moins et qu’ils s’attendent a la méme chose de leur administration municipale.

En ma qualité de maire, ma premiére tache consistera a faire appel a des experts financiers
externes et expérimentés pour effectuer un examen complet des activités de la Ville, qui devra se faire dans les 100 jours suivant l’entrée en fonction du nouveau conseil municipal.
Leur mandat consistera a trouver des économies sans incidence sur les services de base et a
nous permettre de traverser la premiére année pendant que nous élaborons un plan stratégique
solide.

Bien sar, certaines personnes se décourageront en affirmant qu’un gel des taxes est
impossible.

Au contraire, c’est possible. Je l’ai déja fait par le passé. J’ai gelé les taxes au cours de chacune des trois années ou j’ai été président régional et chaque année de mon premier
mandat de maire.

Je comprends que cela va s’avérer difficile.

La dette de la Ville a triplé au cours de la derniére décennie pour atteindre prés de 3,5 milliards de dollars, et les frais d’intérét ont presque doublé pendant cette période pour atteindre environ 240 millions de dollars par an.

|| faut mettre fin a ces dépenses et emprunts galopants.

En préparation du budget de l’année prochaine, je réclamerai, en ma qualité de maire et en
collaboration avec le conseil municipal, un gel général de toutes les nouvelles dépenses.
Autrement dit, et pour que ce soit clair, les dépenses prévues pour 2023 seront gelées a leur niveau de 2022. Il n’y aura aucune augmentation des allocations dans aucun budget, sauf
celles jugées essentielles dans les domaines de la santé, de la sécurité et des services sociaux.

Ce qui me préoccupe le plus, c’est le gonflement de notre dette et l’état et la gestion de nos réserves. Avant que nous n’approuvions un autre grand projet, il faut examiner les montants de la dette existante et les impacts réels et potentiels dans les années a venir. Pour la premiére fois en seize ans, les activités et les finances de la Ville bénéficieront d’une transparence totale et compléte.

Aucun nouveau mégaprojet ne sera approuvé au cours de la premiére année du nouveau
conseil municipal, y compris le parc Lansdowne, ni aucun nouveau contrat d’infrastructure
routiére majeure ne sera conclu, et je recommanderai a la Ville de retarder l’achat prévu
d’autobus électriques au coat d’un milliard de dollars.

La vie utile du stade de football et de l’aréna de hockey de la Place TD est encore suffisamment longue. La deuxiéme phase proposée pour le reaménagement de Lansdowne devra attendre la période de prospérité économique attendue.

Le moment n’est pas venu d’ajouter 330 millions de dollars a la dette de la Ville pour un
complexe sportif et de divertissement amélioré.

En ce qui concerne l’infrastructure de la Ville, tous les contrats existants seront respectés, mais je demanderai la suspension de toute nouvelle construction de route. || faut mettre l’accent sur la réparation et l’entretien de linfrastructure existante. Au cours de la derniére année, j’ai parcouru des milliers de kilométres dans cette ville, de Corkery a Cumberland, et je peux confirmer que l’état de notre réseau routier n’a jamais été aussi désespéré.

Tout le monde s’accorde sur le fait qu’OC Transpo est en piteux état. Bien que le TLR fasse les manchettes, le réseau d’autobus est lui aussi défaillant. J’ai rencontré des conducteurs
d’autobus, des dirigeants syndicaux et des experts en transport en commun pour trouver une
solution aux problémes de notre systéme de transport en commun. II est clair que la direction actuelle a laissé tomber les usagers et que la solution consiste a exercer une nouvelle surveillance sur notre systéme de transport en commun.

Une fois terminée l’analyse des 100 jours de toutes les opérations de la Ville, le conseil
municipal et moi-méme, en tant que maire, informerons le public de la situation réelle des

finances de la Ville en toute transparence.

Ce n’est qu’a ce moment-la que le consei


Soins de Santé

L’établissement d’un groupe de travail sur les soins de santé : une priorité clé 

Le gouvernement provincial commence à déployer son plan visant à stabiliser la crise des soins de santé en Ontario. 

En tant qu’ancien ministre provincial, je comprends bien le difficile exercice d’équilibre auquel le gouvernement actuel est confronté pour résoudre ce problème croissant. 

En effet, la pandémie a provoqué dans toutes les villes de graves répercussions, dont des pénuries de ressources humaines, des fermetures de services d’urgence, des retards importants dans l’accès à de nombreux services de diagnostic et de traitement, et même de nombreux cas où aucune ambulance n’était disponible pour répondre aux appels d’urgence. 

Ces problématiques ne datent pas d’hier, mais ils ont été accentués par la COVID-19. 

La Ville d’Ottawa est un intervenant majeur dans la santé de nos habitants. Il nous faut donc une réponse coordonnée aux nouvelles initiatives de santé envisagées à Queen’s Park.

À cet égard, notre ville doit mettre sur pied un « groupe d’action médicale d’Ottawa » pour permettre les adaptations nécessaires découlant des décisions prises à Queen’s Park. 

La Ville d’Ottawa doit reconnaître cette réalité et assumer notre responsabilité, en collaboration avec les intervenants communautaires, pour bâtir un meilleur système de prestation de soins de santé, plus intégré et responsable. 

J’ai collaboré avec une équipe de professionnels de la santé expérimentés, dont l’ancien PDG du Royal, George Langill, afin de mieux comprendre la nature et l’ampleur du problème et les mesures que la Ville peut prendre pour résoudre la crise à court et à long terme. 

« Je souscris entièrement à la position de Bob sur les soins de santé qui prévoit de tirer parti du rôle important de notre ville dans la santé de notre communauté et de la nécessité d’un plan d’action collaboratif pour identifier, faciliter et préconiser les changements nécessaires à notre système local de prestation de soins de santé », a déclaré M. Langill. 

Les principales questions soulevées par cette consultation sont les suivantes : 

  • l’accès à nos services de santé et la capacité de ces derniers
  • l’impact du vieillissement de la population sur les services et la prestation des services de santé mentale 
  • des services de santé communautaires et de soins primaires fragmentés et non coordonnés
  • les modèles traditionnels de prestation de services de santé qui ne fonctionnent pas et ne fonctionneront pas pour résoudre cette crise qui perdure. 

En effet, ces questions ne peuvent être réglées par un seul palier de gouvernement ou un seul fournisseur de services de santé. Les gouvernements municipaux sont directement responsables d’une grande part des services de santé, mais ils ont également la responsabilité de tirer parti de leur rôle et de leurs ressources pour défendre les besoins uniques de notre région, sans égard aux compétences. 

Nous devons être disposés à engager de manière proactive les paliers supérieurs du gouvernement et profiter de cette occasion pour représenter les besoins uniques de notre communauté.

 En tant que maire, ma première priorité consistera à créer groupe de travail local sur les soins de santé, souple et ciblé, chargé de conseiller la Ville, par l’intermédiaire de mon bureau, sur notre réponse à toute vision et tout plan provinciaux. 

Le groupe d’action médicale d’Ottawa formulera des recommandations concrètes sur les mesures à prendre et les intervenants nécessaires pour résoudre cette crise dans notre région avant qu’il ne soit trop tard. Il regroupera les décideurs qui peuvent le mieux contribuer à l’élaboration des orientations, mais qui seront aussi les acteurs clés de leur mise en œuvre efficace.

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